Colchiques dans les prés por Ghislaine Gourlaouen

Colchiques dans les prés por Ghislaine Gourlaouen

Colchiques dans les prés

 Il s´agit d´une chanson populaire française du XXè siècle. À l´origine le titre, semble -t-il, était Automne. Les deux auteures –Jacqueline Debatte (paroles) et Francine Cockenpot  (musique) étaient cheffes scouts et ont créé cette ritournelle vers 1942/43 pour les jeunes des camps de scoutisme.

 La chanson est devenue un classique, des années 40 jusqu´à aujourd´hui, grâce entre autres à sa reprise par des des groupes musicaux et à de nombreux artistes, comme Francis Cabrel  pour citer le plus célèbre. 

Elle est également chantée par de nombreuses chorales: Ci-dessous le lien vers  Les Doudous lyriques , très professionnels!  Très belle interprétation.  

Celle de la Chorale Crysalide l´est tout autant dans un autre style, celle que nous avons tous appris à l´école primaire des années soixante….à la rentrée des classes,-la boule au ventre!-  La chanson effectivement pouvait nous foutre un cafard monstre….C´était la fin des grandes vacances, le retour à la routine scolaire, aux devoirs….maintenant, c´est la nostalgie de ces années et celle qu´évoque toujours un peu l´arrivée de l´automne.

Les colchiques   (Colchicum) sont des plantes herbacées vivaces de la famille des Liliaceae. La plupart des espèces fleurissent lors de la fin de saison estivale dans les zones ouvertes comme les pâturages, les clairières ou bien les prés. C’est ceci que décrit la première partie des paroles de la chanson :

Colchiques dans les prés

Fleurissent, fleurissent

Colchiques dans les prés

C’est la fin de l’été

Colchiques

Colchiques dans les prés

Fleurissent, fleurissent

Colchiques dans les prés,

C´est la fin de l´été

Refrain:

La feuille d´automne emportée par le vent

En ronde monotone

Tombe en tourbillonnant

Châtaignes dans les bois,

Se fendent, se fendent

Châtaignes dans les bois

Se fendent sous nos pas

Nuages dans le ciel

S´ étirent, s´étirent

Nuages dans le ciel

S´étirent comme une aile

Et ce chant dans mon cœur

Murmure, murmure

Et ce chant dans mon cœur

 Appelle le bonheur

Lirios

Lirios nos prados

florecen, florecen

Lirios nos prados

é a fin do verán

Coro:

A folla do outono levada polo vento

Nunha rolda monótona

Cae nun torbellino

Castañas nos bosques

esnaquizanse, esnaquizanse

Castañas nos bosques

esnaquizanse baixo os nosos pés

Nubes no ceo

esténdense, esténdense

Nubes no ceo

esténdense como un á

E este canto no meu corazón

murmura, murmura

E este canto no meu corazón

 Chama a felicidade

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

Profesora de francés

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Un air de Bretagne ce soir….por Ghislaine Gourlaouen

Un air de Bretagne ce soir….por Ghislaine Gourlaouen

Quelques mots sur l´auteur

Youenn Gwernig, né Yves Guernic selon l´état civil à Scaër (Finistère) en 1925, décédé à Douarnenez (Finistère) le 29 août 2006, est un écrivain et poète franco-américain d’origine bretonne. Il est également sculpteur, musicien et chanteur. Il fut aussi sonneur*, peintre et producteur de télévision pour France 3 Bretagne.

Il émigre aux États-Unis, pays dont il prend la nationalité, à la fin des années 1950 et ne revient en Bretagne qu’à la fin des années 60. Avec des valeurs humanistes et universelles, il rédige ses écrits indifféremment en breton, français ou anglais

*Le sonneur (soner en breton, sonnou en gallo) est un musicien jouant de la bombarde, du biniou kozh ou autre type de cornemuse, ainsi que parfois aussi de la clarinette bretonne, la Treujenn-gaol          

Ce que je voudrais vous faire connaître ici est une chanson qui me plaît beaucoup;  je l´ai découverte, il  n´y a pas si longtemps que cela, quelques années peut-être. Nous la devons au  barde breton Youenn Gwernig et s´intitule E kreiz an noz, c´est- à- dire “Au milieu de la nuit”. Libre à chacun d´interpréter le  texte le texte poétique comme il l´entend….. L´auteur l´a lui même chantée et puis d´autres interprétations ont vu le jour.  Des chorales et  chanteurs  ont repris ce texte,que je trouve très beau. Je vous propose deux interprétations, celle de l´auteur déjà décédé et celle de nouvelles générations tout aussi belle.  Bonne  écoute!

E kreiz an noz

E kreiz an noz me glev an avel

O vlejal war lein an ti

Avel, avelig c´hwezit  ´ta

All lann´n em gann ha d´an daoulamm

Kanit buan kan ar frankiz deomp-ni

Diouzh ar c´hornog e c´hwezh an avel

o vlejal war lein an ti

Diouzh an douar e c´hwezh an avel

O vlejal war lein an ti

Diouzh ar mor bras e c’hwezh an avel

o vlejal war lein an ti

Ne vern pe du e c´hwezh an avel

Brav eo bevañ ´barzh hon ti.

Au milieu de la nuit

Au coeur de la nuit j´entends le vent

 Qui hurle au-dessus de la maison

Vent, vent,  allez souffle

La lande se bat mais cours

Nous chanter le vent de notre liberté

De l´est souffle le vent

Qui hurle au –dessus de la maison

De l´ouest souffle le vent

Qui hurle au-dessus de la maison

Des terres souffle le vent

Qui hurle au-dessus de la maison

Qu´importe d´où souffle le vent

Il fait bon vivre dans notre maison

La casa donde crecí

No corazón da noite escoito o vento

Zoar por riba da casa

vento, vento veña, sopra zoar

o ermo pelexa pero corre

A cantarmos o vento da nosa liberdade

do leste sopra o vento

que zoa por riba da casa

do oeste sopra o vento

que zoa por riba da casa

Das terras sopla o vento

que zoa por riba da casa

Que importa de onde sopre o vento

Dá gusto vivir na nosa casa

Interprétation de la chanson avec le texte en breton, anglais et français:

Interprétation récente: Perynn Bleunven, Josh Turner, Carson McKee

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

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Nostalgie, quand tu nous tient …. por Ghislaine

Nostalgie, quand tu nous tient …. por Ghislaine

Françoise Hardy  Auteur-compositrice-interprète (Paris, 1944)

Nostalgie, quand tu nous tient ….

 Un petit clin d´oeil affectif à Françoise Hardy qui malheureusement a fait parler d´elle ces temps derniers. En effet l´icône – je devrais dire une des icônes– de la chanson francophone des années 60 a de plus en plus de mal à vivre cet automne de la vie.

Ayant survécu à un cancer du larynx, elle parle ouvertement des séquelles de ses traitements médicaux et confie qu´elle n´en peut plus de souffrir. “La France est cruelle” dit-elle. L´euthanasie n´y a pas sa place.

Cette chanson –déjà nostalgique- date de 1966. Elle n´avait que 22 ans à l´époque. Elle prend tout son sens aujourd´hui.

 

Bonne écoute!

La maison où j’ai grandi  (1967)

La maison où j’ai grandi est un album studio de la chanteuse pop française Françoise Hardy.

Il est sorti en France en novembre 1966, sur LP, Disques Vogue / Vogue international industries (CLD 702-30).

Publié sans titre, à l’exception du mot Françoise sur la pochette, mais est devenu connu par le titre de la chanson la plus réussie de l’album, “La maison où j’ai grandi”.

Françoise Hardy

La maison où j’ai grandi

Quand je me tourne vers mes souvenirs

Je revois la maison où j´ai grandi

Il me revient des tas de choses

Je vois des roses dans un jardin

Là où vivaient des arbres

Maintenant, la ville est là

Et la maison, les fleurs que j´aimais tant

N´existent plus

 Ils savaient rire tous mes amis

Ils savaient si bien partager mes jeux

Mais tout doit finir pourtant dans la vie

Et j´ai dû partir, les larmes aux yeux

Mes amis me demandaient

“Pourquoi pleurer?”

Découvrir le monde vaut mieux que rester

Tu trouveras toutes les choses qu´ici on ne voit pas

Toute une ville qui s´endort la nuit, dans la lumière

Quand j´ai quitté ce coin de mon enfance

Je savais déjà que j´y laissais mon cœur

Tous mes amis, oui, enviaient ma chance

Mais moi, je pense, encore à leur bonheur

À l´insouciance qui les faisait rire

Et il me semble que je m´entends leur dire:

“Je reviendrai un jour un beau matin

Parmi vos rires,

Oui, je prendrai un jour le premier train

Du souvenir”.

Le temps a passé et me revoilà

Cherchant en vain la maison que j´aimais

Où sont les pierres  et où sont les roses

Toutes ces choses auxquelles je tenais?

D´elles et de mes amis, plus une trace,

D´autres gens, d´autres maisons ont volé leur place

Là où vivaient des arbres,

Maintenant, la ville est là.

Et la maison, où est-elle?

La maison où j´ai grandi

Je ne sais pas, où est ma maison

La maison où j´ai grandi

Où est ma maison?

Qui sait où est ma maison?

Ma maison, où est ma maison

Qui sait où est ma maison?

A casa onde me eu criei

Cando me viro cara as miñas lembranzas

Volto a ver a casa na que me eu criei

Lembro moreas de cousas

Ollo rosas nun xardín

Alí onde vivían árbores

Agora está a vila

E a casa, as flores que tanto eu gostaba

Xa non existen

Todos os meus amigos sabían rir

Sabían moi ben compartir os meus xogos

Pero todo ten de acabar na vida

E tiven que marchar con bágoas nos ollos

Os meus amigos preguntábanme:

Por que chorar?

Descubrir o mundo é mellor que ficar

Atoparás todo o que aquí non se ve

Toda unha cidade que dorme de noite na luz

Cando deixei ese recanto da miña nenez

Xa sabía que deixaba alí o meu corazón

Si, todos os meus amigos envexaban a miña sorte

Pero eu aínda agora penso na súa felicidade

Na despreocupación que os facía rir

E paréceme que me oio dicirlles:

“Voltarei un día, unha fermosa mañá

Entre os vosos risos,

Si, un día collerei o primeiro tren

Da lembranza”

O tempo pasou e aquí estou

Buscando en van a casa que amaba

U-las pedras e u-las rosas?

Todas esas cousas que tanto estimaba

Delas e dos meus amigos non fica nin unha pegada

Outra xente, outras casas roubaron o seu sitio

Alí onde vivían árbores

Agora está a vila

 E a casa, ula?

A casa na que me eu criei

Non sei onde está a miña casa

A casa na que me eu criei

U-la miña casa?

Quen sabe onde está a miña casa

A miña casa, u-la miña casa

Onde está a miña casa

La casa donde crecí

Cuando me giro hacia mis recuerdos

vuelvo a ver la casa en la que crecí

recuerdo montones de cosas

veo rosas en un jardín

 En el lugar en que vivían árboles

ahora está la ciudad

y la casa, las flores que tanto me gustaban

ya no existen

 Todos mis amigos sabían reír

sabían compartir mis juegos de maravilla

pero todo tiene que acabar en la vida

y me vi obligada a partir con lágrimas en los ojos

mis amigos me preguntaban:

¿Por qué llorar?

Descubrir el mundo es mejor que quedarse

encontrarás todo lo que aquí no se ve

toda una ciudad que se duerme de noche en la luz

 Cuando dejé ese rincón de mi infancia

ya sabía que dejaba allí mi corazón

sí, todos mis amigos envidiaban mi suerte

pero yo aún ahora pienso en su felicidad

en la despreocupación que los hacía reír

y me parece que me oigo decirles:

“Regresaré un día, una bella mañana

entre vuestras risas,

sí, un día cogeré el primer tren

del recuerdo”.

  El tiempo ha pasado y aquí estoy

buscando en vano la casa que amaba

¿dónde están las piedras y dónde las rosas

Todas esas cosas que tanto apreciaba?

De ellas y de mis amigos no queda ni una huella

otra gente, otras casas han robado su lugar

allí donde vivían árboles

Ahora está la ciudad.

 ¿Y la casa, dónde está?

La casa en la que crecí

no sé dónde está mi casa

la casa en la que crecí

¿Dónde está mi casa?

¿Quién sabe dónde está mi casa?

Mi casa, ¿dónde está mi casa

Quién sabe ¿dónde está mi casa?

Pour savoir plus:

L´Amitié: ….très jolie chanson….

 Paroles et vidéo avec paroles en sous-titres …. en portugais!!

Le documental “Françoise Hardy – La discrète” (Jaubert & Valentin, Arte France, 2016)

Un film inspiré d’une histoire vraie 2018

 wikipedia 

web oficial

Lieu avec des  photographies de Périer 

 

 

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

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Pont-Aven por Ghislaine Gourlaouen

Pont-Aven por Ghislaine Gourlaouen

Pont- Aven, (Pronúnciese [pɔ̃tavɛn]), es una pequeña villa del departamento de Finistère*. Este departamento se sitúa  en la punta oeste de la región de  Bretaña. Actualmente, Pont- Aven cuenta con algo menos de 3000 habitantes y debe su nombre al río Aven a las orillas del cual está construido, en un lugar donde el río termina en estuario formando una ría  (aber, en bretón). Pont-Aven está a 18km  de Concarneau -famoso puerto pesquero- , dirigiéndose tierra adentro.

Los 5 départements bretones (= provincias):

Son Le Finistère– el département más occidental, de ahí su nombre latino,Finis-terrae,ahí donde se acaba el mundo; aunque en bretón se llama Pen ar bed (la cabeza del mundo, “ahí donde todo empieza”!) = todo es relativo!

Les Côtes d´Armor, ( = “ Côtes du pays de la mer”, acordaos que estamos hablando de    Armórica, nombre de Bretaña en la época de la conquista romana.

 Le Morbihan, único département que tiene nombre bretón: “mar pequeño”

 L´ Ile-et- Vilaine,del nombre de dos ríos que confluyen en el centro de la ciudad de Rennes.

   El de Loire-Atlantique  está en este mapa aunque pertenece a otra región para la administración (Pays de la Loire),pero históricamente es territorio bretón. Su unión a Bretaña es una reivindicación permanente para muchos.

Situación de Bretaña en Europa

Pont-Aven, es conocida  también como “La cité des peintres” –ciudad de los pintores– pues muchos  de ellos estuvieron allí trabajando, siendo Gauguin (1848-1903)  el más famoso.

Paul Gauguin llegó à Pont-Aven en 1886, siguiendo los consejos de un amigo pintor. Después de ser marinero, luego empleado de un corredor de bolsa, decide intentar vivir de su pasión por la pintura. En París, había sido alumno de Pisarro.

Llegó a Pont Aven por motivos económicos en un primer momento. En efecto, Marie-Jeanne Gloanec, la dueña de la pensión Gloanec, muy querida por los impresionistas, les daba muchas facilidades de pago por sus estancias.

Gauguin descubre el pueblo de Pont-Aven  y sus encantos en la primavera de 1886. Ese mismo año, embarca con su amigo Charles Laval para Panamá y Martinica en busca de exotismo.

Su segunda estancia en Pont-Aven tiene lugar en 1888 y fue el momento de encuentros decisivos con jóvenes artistas.

Paul Gauguin

Charles Laval

sermon

Vision après le sermon

Le moulin David à Pont-Aven

Lavandières

Émile Bernard: Les Bretonnes

 En primer lugar se encontró con Émile Bernard 20 años menor que él. Los dos se complementan bien: Émile Bernard tiene muchos conocimientos técnicos y quiere desarrollar sus ideas,  Gauguin, él, tiene una fuerte personalidad adquirida  por su experiencia de vida. El encuentro entre los dos hombres es fundamental  para el nacimiento de lo que se va a llamar la Escuela de Pont-Aven, grupo de artistas que busca  hacer evolucionar las cosas, intercambiar ideas y buscar otras técnicas.

Émile Bernard

Paul Sérusier

Paul Gauguin va a renunciar al impresionismo y va a elaborar con Emile Bernard una nueva teoría de pintura “el Sintetismo”. Buscan la simplificación de las formas, eliminando detalles y no conservan más que la forma esencial. Consiguen esa simplificación con el uso del delineado y el aplanamiento de colores.

En el otoño de ese mismo año, Gauguin conoce a un joven pintor realista, Paul Sérusier (1864-1927). Éste le enseña un estudio sobre los helechos que acaba de hacer. Gaugin lo invita al día siguiente en el Bois D´Amour* para enseñarle su teoría del sintetismo.

El “Bois d’Amour” en Pont-Aven: fue donde Gauguin dió su famosa clase de pintura a Paul Sérusier : « Comment voyez-vous cet arbre ? Il est vert. Mettez du vert, le plus beau vert de votre palette. Et cette ombre; plutôt bleue ? Ne craignez pas de la peindre aussi bleue que possible ».

[¿Cómo ve Ud. este árbol? Es verde. Échele verde, el más bonito de su paleta. Y esa sombra; ¿más bien azul? No tema pintarla tan azul como pueda”.]

*Le Bois dAmour se encuentra en la parte alta de Pont-Aven. Es un lugar de paseo muy bonito entre los árboles y el río Aven; fue un gran lugar de inspiración para los pintores de Pont-Aven. Hoy es como un lugar atemporal que se ofrece al visitante, bordeando el río, a dos pasos del centro de la villa.

Les galletas de Pont-Aven

Las galletas de mantequilla son la otra faceta no menos importante para la economía del pueblo. Se puede decir sin chovinismo que son conocidas en el mundo entero!

Desde hace un siglo ya, las galletas de la empresa Traou mad   (“cosas buenas”, en bretón) seducen a los consumidores. ¿La clave del éxito? Algo tan sencillo como productos locales y de calidad y un saber hacer artesano y ancestral: huevos de gallinas criadas  al aire libre, mantequilla bretona, harina elaborada en el molino de Pont-Aven, sal de  Guérande

*ciudad del sur de Bretaña famosa por sus salinas

petites

No hay secreto, la receta es la misma desde hace más de 100 años tal como lo indica un responsable de la producción de la fábrica Traou Mad, sita en el pueblo. Traou Mad produce esencialmente dos tipos de galletas: les galettes y les palets, siendo estos últimos más gruesos.

El consumidor tiene a veces su particular capricho! Algunos prefieren el palet, otros la galette!

Las galletas Traou Mad han sabido conquistar los mercados americanos y asiáticos: Las exportaciones representan ya el 20% de sus beneficios. La fábrica ambiciona alcanzar el 25% en los años venideros.

Desde el año de su creación -1920-, la historia de Traou Mad ha conocido otras fechas importantes como el año en que aparecieron por primera vez algunas obras de Gauguin en las cajas  de las galletas-1980-. El éxito fue rotundo! La caja de galletas se ha transformado en el regalo/recuerdo de Bretaña para muchísimos turistas y no-turistas! Rara es la casa de Bretaña donde no hay una caja metálica -mejor- de Pont-Aven. Unir gastronomía y arte ha sido un acierto total, hay que reconocerlo.

Está claro que una etapa en Pont-Aven ha de gustar a muchos, por varias razones que acabamos de presentar: el pueblo es muy bonito,- bajo el sol o bajo los cielos con tantos matices de grises tan peculiares en los países atlánticos; el museo también vale la pena, ahí uno se impregna de la presencia de los pintores que lo hicieron tan famoso, y finalmente la gastronomía también juega su papel: una buena “crêpe” siempre resulta apetecible con una buena taza de sidra. 

crepe

¿Cómo llegar hasta Bretaña?

Lo más fácil es coger un vuelo directo desde Oporto a Nantes y luego seguir, o con coche de alquiler, o porque no, en tren. Hace unos años había un vuelo hasta Lorient, pero parece que lo han suprimido.

Existe también la posibilidad del ferry desde Gijón en Asturias hasta Saint-Nazaire, puerto en el estuario del río Loire. Esa opción permite viajar en su propio coche. Habría que investigar también las posibilidades desde Santander.

Gauguin, atelier de Pont Aven; Émission Visite privée de Stéphane Bern

Une journée à Pont-Aven / Série Terres de France

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

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1º Mai, “le Muguet” por Ghislaine Gourlaouen

1º Mai, “le Muguet” por Ghislaine Gourlaouen

Que dit-on chez Wikipedia?!

Traditions

D’un point de vue mythologique, mai est, le mois des fêtes en l’honneur de la végétation, des fleurs, des sources et de l’eau. Dans certaines traditions, c’est le mois du retour des morts et des ancêtres mythiques.

Dans la tradition des Romains, le mois de mai était celui de Maia, déesse de la fécondité.

Dans le monde celtique, la date du 1er mai est celle de la fête de Beltaine, la grande fête celtique du dieu Bel, correspondant au dieu gaulois Belenos. C’est une fête du feu.

Chez les catholiques, mai est le mois de Marie. Le mois de mai commence avec la fête de saint Joseph l’artisan le 1er mai. Mai se termine par la célébration de la Visitation de la Vierge Marie à sa cousine Élisabeth.  Les apparitions de Fatima ont eu lieu au mois de mai. Mai est également traditionnellement le mois des communions (première communion et communion solennelle).

Tableau de Raoul Dufy, le mai à Nice

Le mois de mai est aussi celui des arbres de mai, festivité fréquente en Europe occidentale et les pays nordiques, connue sous le nom de Meyboom, Maypole, Maibaum, Maggiolata, etc. Le cœur de ces rites est la plantation d’un arbre (ou d’un mat qui le représente), qui actualise l’acte primordial de la régénération.

Mai est aussi le mois de la déesse des forces de la nuit, Lilith, célébrée pendant les floralies.”

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Le Muguet

L’églantine

Le 1er mai n´est pas seulement la fête du travail, c´est aussi le jour  où l´on s´offre des brins de muguet. Comme le muguet fleurit au printemps, il est donc tout d´abord une manière de célébrer le retour des beaux jours. Il paraît que les Celtes lui attribuaient déjà une vertu de porte-bonheur, mais il faut attendre la Renaissance pour que l´on commence à offrir du muguet.

Le 1er mai 1561, le roi Charles IX reçoit en cadeau un brin de muguet porte-bonheur; le cadeau lui fait plait tellement qu´il décide d´en offrir un brin tous les ans  à chacune des dames de sa cour.

La tradition va perdurer jusqu´à la Belle Époque, surtout en Ile-de- France* où les magasins offrent un brin de muguet à toutes ses clientes. Entre 1886 et 1889, de nombreuses manifestations syndicalistes secouent la France. En 1889, les syndicats proposent que le 1er mai soit une journée chômée consacrée à la manifestation. Les participants en général manifestent avec un triangle rouge à la boutonnière qui symbolise la division de la journée en trois partie égale: le travail, le loisir et le sommeil (les 3 huit). Le triangle rouge est ensuite remplacée par l´églantine rouge qui devient le symbole des revendications des travailleurs.  À partir de 1907,le muguet remplace progressivement l´églantine. C´est en 1941 que le gouvernement de Vichy** décide d´institutionnaliser officiellement la fête du travail le 1er mai, mais comme le rouge est traditionnellement associé à la gauche, il décide de mêler définitivement le muguet à la fête du travail.

* Paris et la région parisienne

**Gouvernement collaborationniste établi dans la ville de Vichy pendant la 2è guerre mondiale.

Cette fête du 1er mai comme journée des travailleurs, nous la devons aux ouvriers américains. Le 1er mai 1886, lors d´une manifestation à Chicago, la police tire sur les ouvriers en grève. Le 3 mai la manifestation se solde par 3 morts parmi les grévistes. Le lendemain, une immense marche de protestation a lieu, et le soir, au moment où la manifestation se disperse, une bombe explose devant les forces de l´ordre et fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police.  3 syndicalistes anarchistes sont jugés par la suite et condamnés à perpétuité, 5 autres seront pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines. Aujourd´hui, sur une stèle du cimetière Waldheim de Chicago, on peut encore lire les dernières paroles de l´un des condamnés, Augustin Spies “The day will come when our silence will be more powerful than the voices you are throttling today” ( le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd´hui). 

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Augustin Spies

Haymarket martyr´s monument

Vidéo, dans les rues de Paris : Vente de muguet par les associations humanitaires, les partis politiques etc..

En période de confinement: adaptation aux circonstances: service à domicile de la part des fleuristes, cadeau pour les ehpad (établissement d´hébergement pour les personnes âgées dépendantes)

Comment parler du 1er mai sans mentionner la chanson interprétée par Francis Lemarque* en 1959. Celui-ci a su adapter librement une chanson populaire russe, Les nuits de Moscou, écrite par Vassili Soloviov-Sedoï  et Mickhaïl Matoussovski en 1955  dont les premières notes ont longtemps été le générique d´ouverture de radio Moscou.

Francis Lemarque (1917-2002), né Nathan Korb, a écrit beaucoup de chansons pour Yves Montand. Avec Charles Trenet, Henri Salvador, Charles Aznavour, il a eu l´une des plus longues et plus riche carrière de la chanson francophone et nombre de ses titres appartiennent à la mémoire collective et la culture française. Il a également connu la censure pour sa chanson pacifiste Quand un soldat, sortie en 1953.

Le temps du muguet

 Il est revenu le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu’au banc où je t’attendais
Et j’ai vu refleurir
L’éclat de ton sourire
Aujourd’hui plus beau que jamais

Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai
Quand tous ses bouquets déjà seront fanés
Pour nous deux, rien n’aura changé
Aussi belle qu’avant
Notre chanson d’amour
Chantera comme au premier jour

Il s’en est allé, le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année, pour se faire oublier

En partant, il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s’aimer, pour s’aimer longtemps

 

Voici, à la suite trois interprétation de cette même chanson: celle de Francis Lemarque en français, celle des choeurs de l’Armée Rouge et finalement une interprétation du pianiste Van Cliburn lors d´une réception officielle,en 1987.

En décembre 1987, Mickail Gorbachov et son épouse Raïsa sont reçus par le couple présidentiel de l´époque – Ronald et Nancy Reagan- Lors d ´une soirée concert, le pianiste, Van Cliburn interprète “Les nuits de Moscou” au piano; Gorbachov est enthousiaste et il le montre bien!… à un moment donné , ce sont tous les assistants qui reprennent en choeur la chanson.

Chanson interprétée par Francis Lemarque

Les choeurs de l´Armée Rouge

En décembre 1987, Mickail Gorbachov et son épouse Raïsa sont reçus par le couple présidentiel de l´époque – Ronald et Nancy Reagan- Lors d ´une soirée concert, le pianiste, Van Cliburn interprète “Les nuits de Moscou” au piano; Gorbachov est enthousiaste et il le montre bien!… à un moment donné , ce sont tous les assistants qui reprennent en choeur la chanson.

8 déc. 1987, State dinner arrival of Mickail Gorbachov and Raisa:  interprétation de la chanson russe à la minute 15´38

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

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