Les copains d´abord por Ghislaine Gourlaouen

Les copains d´abord por Ghislaine Gourlaouen

Cet hymne à l’amitié, devenu l’une de ses chansons les plus célèbres, a été écrit pour le film d’Yves Robert Les Copains, sorti au cinéma début 1965. Georges Brassens créait très peu sur commande, mais Yves Robert était un ami.

Lors du mixage, à la demande du réalisateur, la chanson sera même légèrement accélérée, pour lui donner un peu plus de swing».

film les copains d'abord

 La mélodie est très entraînante et elle se retient facilement. Brassens a choisi un thème universel, l´amitié, mais il le traite de façon complexe en multipliant les références marines et bibliques.

Un lien vers une émission d´une chaîne de radio -RTL- qui nous raconte la genèse de cette chanson de Brassens :

Les copains d’abord

Non, ce n’était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu’on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

Ses fluctuat nec mergitur
C’était pas d’la littérature
N’en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses matelots
N’étaient pas des enfants d’salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d’abord

C’était pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C’était pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boétie
Sur le ventre, ils se tapaient fort
Les copains d’abord

C’était pas des anges non plus
L’Évangile, ils l’avaient pas lu
Mais ils s’aimaient toutes voiles dehors
Toutes voiles dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C’était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor
Aux copains d’abord

Au moindre coup de Trafalgar
C’est l’amitié qui prenait l’quart
C’est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu’leurs bras lançaient des S.O.S
On aurait dit des sémaphores
Les copains d’abord

La chanson : (avec sous-titres en espagnol)

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l’un d’entre eux manquait à bord
C’est qu’il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l’eau n’se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ait jamais viré de bord
-Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ait jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

Profesora de francés

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Tinta do mar de Luisa Villalta por Marcos Seixo

Tinta do mar de Luisa Villalta por Marcos Seixo

O día 20 de marzo celebrouse no Museo de Pontevedra a I Mostra de Versos a dúas voces, coa colaboración do Ateneo de Pontevedra. 

Membros do desaparecido grupo Quinta Feira, Marcos Seixo, Tito Maquieira, Toño Dominguez e Roi Xesteira, interpretaron, entre outras pezas, Tinta do mar de Luisa Villalta.

 Tinta do mar, escrebo, cando toca

as escumas da letra e o seu son

obstinado de baixo contra a roca

da man a producí-lo en percusión.

 

 Rítmico, o pensamento, o son mais leve.

cai goleando o tempo reincidente

ao muíño teimoso que recebe

a água azul-negra da memória quente.

 

 Así, tinta do mar, e logo nube

a pairar sobre os ciclos deste mundo.

Estrépito é o eco cando sube

da escura palabra en que me fundo.

 

E o mar, interminábel danza, borra

o nome escrito sen que o ritmo morra.

Marcos Seixo Pastor

Marcos Seixo Pastor

Profesor de Galego

Chámome Marcos Seixo. Aínda que a miña chegada ao mundo tivo lugar en 1959 na rúa de San Marcos en Lugo, na casa da miña avoa, fun concibido e criado en Navia de Suarna, onde pasei unha feliz infancia e a onde regreso cando menos dúas ou tres veces ao ano. Por mor da profesión do meu pai, estivemos vivindo en distintos concellos. Asentámonos finalmente en Cuntis (Pontevedra), onde vivo a día de hoxe na aldea de Castrolandín.

Fixen estudos de Filoloxía en Compostela e os últimos 16 anos fun profesor no IES Valle Inclán de Pontevedra, até a miña “xubilación forzosa por incapacidade” no ano 2016. Neste instituto coñecín aos compañeiros do grupo de teatro Argallada, algúns deles impulsores do blog devellabella, no que ando a colaborar con algún traballo.

A miña vida na actualidade segue a ser bastante activa, pois podo dedicar o tempo ás miñas moitas afeccións, entre elas escribir. Alén diso tamén son afeccionado á música tradicional, ás motos, sobre todo ás clásicas, a coidar as viñas, e tamén a nadar, podendo ser, no río de Navia

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Pasodoble de Laíño por Pilar Braga Crespo

Pasodoble de Laíño por Pilar Braga Crespo

Ei de faser unha casa

no alto da corredoira

cunha ventana no pico

mirando para  Catoira

Dáme lume Sara polo vertedeiro

dame lume Sara que son mariñeiro

se eres mariñeiro sube para arriba

que Sara está sola  quere compañia

Bótame dúas periñas

moso que estás na pereira

bótame das milloriñas

dentro da túa monteira

Dáme lume Sara polo vertedeiro…

Eu si canto fajo ben

eu si canto fajo ben

canto coa miña gharghanta

non canto coa de ninguén

Dáme lume Sara para o vertedeiro…

Como chove miudiño

como miudiño chove

pola banda de Laiño

pola banda de Lestrove

Pilar Braga Crespo

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Dous pasos de Barcia de Mera

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Dous pasos de Barcia de Mera Covelo por Pilar Braga

Dous pasos de Barcia de Mera Covelo por Pilar Braga

“O pandeiro e mailas cunchas

María, miña María

 o pandeiro e mailas cunchas

 quitan a melancolía, quitan a melancolía

ai la la la la, ai la la la

ata o piñeiro de areas

ata o piñeiro irei-e

do Piñeiro para diante

non paso nin pasarei-e

non paso nin pasarei-e

ai la la la la, ai la la la

apurala apurala

apurala que vai boa

tan apuradiña vai-e

parece o aire que voa

parece o aire que voa

ai la la la la, ai la la la

Vou a da-la despedida

por riba dunha peseta

aghora non canto máis-e

que teño a gharghanta seca

que teño a gharghanta seca

Pilar Braga Crespo

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Pilar, mestra xubilada e ocupada

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Panxolina de Sarreaus

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Chansons de femmes por Ghislaine Gourlaouen

Chansons de femmes por Ghislaine Gourlaouen

Georges Brassens :   (Sète 1921- Saint-Gély du Fesc 1981)

Auteur de plus de deux cents chansons aux textes soignés, exigeants et littéraires — parmi lesquelles les populaires Chanson pour l’Auvergnat, La Mauvaise Réputation, Le Gorille, Les Amoureux des bancs publics, Les Copains d’abord, Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Les Trompettes de la renommée, etc. — Georges Brassens a également mis en musique des poèmes de François VillonVictor HugoPaul VerlaineFrancis JammesPaul FortAntoine PolThéodore de Banville, ou encore Louis Aragon.

Georges Brassens, à l’instar de Léo FerréJacques Brel et Jean Ferrat est considéré comme l’un des artisans d’un âge d’or de la chanson française. Il reçoit le Grand prix de poésie de l’Académie française en 1967.

Les Passantes

Je veux dédier ce poème
À toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets

À celles qu’on connaît à peine
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais

À celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit

Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui

À la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin

Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré la main

À celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent

Vous ont, inutile folie
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant

Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain

Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
À tous ces bonheurs entrevus

Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir

On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir

Auteur: Georges Brassens / Antoine Pol

Letra de Les Passantes © Ed. Musicales 57

Henri Tachan, Henri Tachdjian pour l’état civil, est un auteur-compositeur-interprète français, né le 2 septembre 1939 à Moulins (Allier) et mort le 16 juillet 2023 à Aramon (Gard).

Relativement ignoré par une grande partie des médias dès le début de sa carrière dans les années 1960, ses chansons à texte sont généralement très critiques vis-à-vis de la société et de certains de ses travers, avec des thèmes comme l’antimilitarisme (Dans les orchestres militaires) ou le féminisme (Les Z’hommesMa femme).

Toutes les femmes sont belles

Toutes les femmes sont belles
Toutes les femmes sont tièdes
Toutes les femmes sont pacifiques
Toutes les femmes sont douces
Toutes les femmes sont mousse
Toutes les femmes sont magnifiques
Grands-mères parchemins
Les veines sur vos mains
Coulent en canaux en rivières
Grands-mamans bateaux
Vos yeux gris sur l’eau
Voguent encore vers hier

Elles sont toutes neuves
Même quand elles n’en peuvent
Plus de se donner se vendre
Elles sont toutes les
Filles aux dents de lait
De mes rentrées de septembre
Toujours écolières
Déjà millénaires
Toujours sur nous en avance
Brebis ou bergères
Elles fleurent la litière
La luzerne la semence

Toutes les femmes sont belles
Toutes les femmes sont tièdes
Toutes les femmes sont pacifiques
Toutes les femmes sont calmes
Toutes les femmes sont palmes
Toutes les femmes sont d’Afrique

Mal épanouies par
Des amants ringards
Qui s’affolent et qui se pressent
Trop tôt engrossées
De petits poucets
Aux cailloux blancs de tendresse

Benoîtement ma soeur
Quand une femme meurt
Après longtemps de patience
Ça fait plus de bruit
Que toute sa vie
D’humilité de silence
Pauvres don Juans
Pauvres princes charmants
Qui disiez dors et sois belle
Voilà qu’aujourd’hui
L’oiseau part du nid
Qu’elle s’envole l’hirondelle

Toutes les femmes sont belles
Toutes les femmes sont tièdes
Toutes les femmes sont pacifiques
Toutes les femmes sont douces
Toutes les femmes sont mousse
Toutes les femmes sont magnifiques

Jean Tenenbaum, dit Jean Ferrat, (1930-2010) auteur-compositeur-interprète français. Auteur de chansons à texte, il alterne durant sa carrière chansons sentimentales, chansons poétiques et chansons engagées et a souvent maille à partir avec la censure. Reconnu pour son talent de mélodiste, il met en musique et popularise nombre de poèmes de Louis Aragon avec l’approbation de celui-ci.

Compagnon de route du Parti communiste français, il s’en démarque sur différents sujets.

Bien que peu présent dans les médias et malgré son retrait de la scène à 42 ans, cet ardent défenseur de la chanson française connaît un grand succès critique et populaire Apprécié d’un large public, Jean Ferrat est considéré, à l’instar de Léo FerréGeorges Brassens ou Jacques Brel, comme l’un des grands de la chanson française.

Le poète a toujours raison, qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération, je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Entre l’ancien et le nouveau, votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois, si les uns chantent par ma voix
D’autres décrètent par la bible

Le poète a toujours raison, qui détruit l’ancienne oraison
L’image d’Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions, je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Pour accoucher sans la souffrance, pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge, vos siècles d’infini servage
Pèsent encor lourd sur la terre

Le poète a toujours raison, qui annonce la floraison
D’autres amours en son royaume
Remet à l’endroit la chanson et déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Il faudra réapprendre à vivre, ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée, tout dans le couple va changer
D’une manière irréversible

Le poète a toujours raison, qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations, je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme.

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

Ghislaine Gourlaouen Bryselbout

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Jota de Bembibre por Pilar Braga Crespo

Jota de Bembibre por Pilar Braga Crespo

Mandanme toca-la jota ,

eu a jota non a sei-e

polos que andan no baile,

eu a jota tocarei-e.

eu a jota tocarei-e.

Ai la, la la la la

 

Ei veñen ei veñen ei veñen ei van

mosos de trincheira, mosos de ghabán

mosos de ghabán, mosos de ghabán

Ei veñen ei veñen ei veñen ei van

 

Nosa señora da Barca

eu ven a vin embarcar-e

con ferreñas e pandeiros

alá no medio do mare

alá no medio do mare

Ai la, la la la la

 

Eu si quere mosos teño vinteún

todos do meu tempo non quero a ningún

non quero ningún, non quero a ningún

Eu si quero mosos teño vinteún

 

Vamos indo cara iela

Vamos indo cara iela

Aghora xa nos vai dando

O aire da nosa terra

O aire da nosa terra

Ai la, la la la la

 

A tu puerta Lola tengho que poner

una farolita como la del tren

como la del tren, que alumbra sen gas

a tu puerta Lola ya no vuelvo más

Pilar Braga Crespo

Pilar Braga Crespo

Pilar, mestra xubilada e ocupada

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